| Titre : |
Anthropologie des savoirs |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Adell-Gombert, Nicolas (1978-....), Auteur |
| Editeur : |
Paris [France] : Armand Colin |
| Année de publication : |
2011 |
| Collection : |
U |
| Sous-collection : |
Sciences humaines et sociales |
| Importance : |
1 vol. (334 p.) |
| Présentation : |
graph., couv. ill. en coul. |
| Format : |
24 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-200-27036-0 |
| Note générale : |
Bibliogr. p. 303-316. Notes bibliogr. Index |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Anthropologie ; Anthropologie cognitive ; Connaissance -- Anthropologie ; Culture ; Échange de savoirs ; Échanges culturels ; Échanges littéraires et scientifiques ; Épistémologie ; Savoir ; Savoir et érudition ; Savoirs écologiques traditionnels ; Sociologie de la connaissance ; Sociologie de la connaissance -- Manuels d'enseignement supérieur ; Sociologie et sciences cognitives ; Théorie de la connaissance
|
| Index. décimale : |
306.42 |
| Résumé : |
Rarement les injonctions à placer les savoirs au cœur des projets de société n'ont été aussi fortes qu'aujourd'hui. En témoigne le succès de la notion de « sociétés de la connaissance ». Après l'ancienne tradition de la philosophie de la connaissance, une histoire, une sociologie, une anthropologie des savoirs ont ainsi pu paraître comme des projets tout à la fois nécessaires et impossibles tant l'objet, vaste, semblait insaisissable. En effet, saurait-on trouver une activité humaine dans laquelle n'interviendrait pas la mobilisation d'un savoir, fût-il résumé au souvenir d'une expérience ou évanoui dans des croyances ou des représentations ? C'est la description des bornes et des ressorts de cette étendue que Nicolas Adell s'est attelé dans une perspective largement transdisciplinaire. Après une présentation de ses limites et la restitution, nécessairement subjective, de son histoire, l'auteur s'est applique à faire « travailler » les savoirs dans le cadre des grandes questions qui traversent l'ensemble de la discipline (l'identité, le pouvoir, l'écriture et l'oralité, etc.) par le biais de l'analyse des textes importants, ne négligeant ni les thèmes classiques auxquels les savoirs sont confrontés (le problème de la magie, le cas de l'initiation, la question de la transmission, etc.) ni les débats actuels dans lesquels ils s'insèrent comme ceux suscités par les phénomènes de patrimonialisation des savoirs |
| Note de contenu : |
Pages de début -- Avant-propos -- Le visionnaire -- Introduction -- Ch. 1. Limites non-frontières des savoirs -- Ch. 2. La constitution de l'anthropologie des savoirs -- Ch. 3. Savoirs ignorés, savoirs exposés -- Ch. 4. Savoir et identité -- Ch. 5. Le savoir, le pouvoir et l'ordre -- Ch. 6. La circulation des savoirs -- Conclusion -- Bibliographie -- Pages de fin |
Anthropologie des savoirs [texte imprimé] / Adell-Gombert, Nicolas (1978-....), Auteur . - Paris (France) : Armand Colin, 2011 . - 1 vol. (334 p.) : graph., couv. ill. en coul. ; 24 cm. - ( U. Sciences humaines et sociales) . ISBN : 978-2-200-27036-0 Bibliogr. p. 303-316. Notes bibliogr. Index Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
Anthropologie ; Anthropologie cognitive ; Connaissance -- Anthropologie ; Culture ; Échange de savoirs ; Échanges culturels ; Échanges littéraires et scientifiques ; Épistémologie ; Savoir ; Savoir et érudition ; Savoirs écologiques traditionnels ; Sociologie de la connaissance ; Sociologie de la connaissance -- Manuels d'enseignement supérieur ; Sociologie et sciences cognitives ; Théorie de la connaissance
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| Index. décimale : |
306.42 |
| Résumé : |
Rarement les injonctions à placer les savoirs au cœur des projets de société n'ont été aussi fortes qu'aujourd'hui. En témoigne le succès de la notion de « sociétés de la connaissance ». Après l'ancienne tradition de la philosophie de la connaissance, une histoire, une sociologie, une anthropologie des savoirs ont ainsi pu paraître comme des projets tout à la fois nécessaires et impossibles tant l'objet, vaste, semblait insaisissable. En effet, saurait-on trouver une activité humaine dans laquelle n'interviendrait pas la mobilisation d'un savoir, fût-il résumé au souvenir d'une expérience ou évanoui dans des croyances ou des représentations ? C'est la description des bornes et des ressorts de cette étendue que Nicolas Adell s'est attelé dans une perspective largement transdisciplinaire. Après une présentation de ses limites et la restitution, nécessairement subjective, de son histoire, l'auteur s'est applique à faire « travailler » les savoirs dans le cadre des grandes questions qui traversent l'ensemble de la discipline (l'identité, le pouvoir, l'écriture et l'oralité, etc.) par le biais de l'analyse des textes importants, ne négligeant ni les thèmes classiques auxquels les savoirs sont confrontés (le problème de la magie, le cas de l'initiation, la question de la transmission, etc.) ni les débats actuels dans lesquels ils s'insèrent comme ceux suscités par les phénomènes de patrimonialisation des savoirs |
| Note de contenu : |
Pages de début -- Avant-propos -- Le visionnaire -- Introduction -- Ch. 1. Limites non-frontières des savoirs -- Ch. 2. La constitution de l'anthropologie des savoirs -- Ch. 3. Savoirs ignorés, savoirs exposés -- Ch. 4. Savoir et identité -- Ch. 5. Le savoir, le pouvoir et l'ordre -- Ch. 6. La circulation des savoirs -- Conclusion -- Bibliographie -- Pages de fin |
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