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Titre : La comtesse de Ségur, ou Le bonheur immobile Titre original : Le bonheur immobile Type de document : texte imprimé Auteurs : Francis Marcoin, Auteur Editeur : Arras [France] : Artois presses université Année de publication : 1999 Collection : Études littéraires et linguistiques, ISSN 1272-3355 Importance : 379 p. Présentation : couv. ill. Format : 24 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-910663-32-2 Note générale : Bibliogr. p. 361-376 Langues : Français (fre) Catégories : Analyse de contenu (Communication) ; Critique littéraire ; Enfance ; Féminité ; Litterature de jeunesse ; Nobilité ; Noblesse ; Religion ; Ségur, Sophie Rostopchine (1799-1874) -- Comtesse de -- Critique et interprétation ; Thème littéraire Index. décimale : 843.8 Résumé : Francis Marcoin, professeur de Littérature française à l’Université d’Artois, dirige un centre de recherches qui, dans le cadre d’une réflexion sur les rapports entre Littérature et Morale, Littérature et Pensée, Imaginaire et Didactique, a choisi de mettre l’accent sur l’enfance, l’éducation, la littérature enfantine. La comtesse de Ségur est ici resituée dans le contexte de l’édition spécialisée du xixe siècle, dans un environnement thématique et moral qui n’exclut pas une originalité profonde et paradoxale. En effet, plusieurs principes élémentaires semblent gouverner son oeuvre : le féminin, le religieux, l’aristocratique. Mais ces principes sont toujours illustrés d’une manière équivoque. La comtesse de Ségur résiste donc aux analyses de contenu, et son « message », quelquefois énigmatique, s’oppose même aux engagements officiels de son entourage ultramontaniste. L’ancrage aristocratique est toujours perturbé, mêlé à des valeurs « bourgeoises », tandis que certains textes manifestent une attirance pour la pauvreté, pauvreté de biens ou d’esprit. Cette complexité, qui requiert une sorte d’humilité de la part du lecteur le plus savant, permet de comprendre pourquoi ces livres, ne s’adressant pas aux enfants d’une classe particulière, conservent aujourd’hui leur puissance d’attraction, et pourquoi, ils n’ont cessé de susciter un intérêt critique. Au-delà de ce cas particulier, il s’agit donc de poser des questions qui touchent à la lecture littéraire, et à l’excès d’interprétation qui caractérise quelquefois notre modernité. En dépit de son statut inférieur, ou bien plutôt grâce à celui-ci, la littérature enfantine favorise un tel questionnement qui ne peut manquer de s’appliquer à toute la Littérature La comtesse de Ségur, ou Le bonheur immobile = Le bonheur immobile [texte imprimé] / Francis Marcoin, Auteur . - Arras (France) : Artois presses université, 1999 . - 379 p. : couv. ill. ; 24 cm. - (Études littéraires et linguistiques, ISSN 1272-3355) .
ISBN : 978-2-910663-32-2
Bibliogr. p. 361-376
Langues : Français (fre)
Catégories : Analyse de contenu (Communication) ; Critique littéraire ; Enfance ; Féminité ; Litterature de jeunesse ; Nobilité ; Noblesse ; Religion ; Ségur, Sophie Rostopchine (1799-1874) -- Comtesse de -- Critique et interprétation ; Thème littéraire Index. décimale : 843.8 Résumé : Francis Marcoin, professeur de Littérature française à l’Université d’Artois, dirige un centre de recherches qui, dans le cadre d’une réflexion sur les rapports entre Littérature et Morale, Littérature et Pensée, Imaginaire et Didactique, a choisi de mettre l’accent sur l’enfance, l’éducation, la littérature enfantine. La comtesse de Ségur est ici resituée dans le contexte de l’édition spécialisée du xixe siècle, dans un environnement thématique et moral qui n’exclut pas une originalité profonde et paradoxale. En effet, plusieurs principes élémentaires semblent gouverner son oeuvre : le féminin, le religieux, l’aristocratique. Mais ces principes sont toujours illustrés d’une manière équivoque. La comtesse de Ségur résiste donc aux analyses de contenu, et son « message », quelquefois énigmatique, s’oppose même aux engagements officiels de son entourage ultramontaniste. L’ancrage aristocratique est toujours perturbé, mêlé à des valeurs « bourgeoises », tandis que certains textes manifestent une attirance pour la pauvreté, pauvreté de biens ou d’esprit. Cette complexité, qui requiert une sorte d’humilité de la part du lecteur le plus savant, permet de comprendre pourquoi ces livres, ne s’adressant pas aux enfants d’une classe particulière, conservent aujourd’hui leur puissance d’attraction, et pourquoi, ils n’ont cessé de susciter un intérêt critique. Au-delà de ce cas particulier, il s’agit donc de poser des questions qui touchent à la lecture littéraire, et à l’excès d’interprétation qui caractérise quelquefois notre modernité. En dépit de son statut inférieur, ou bien plutôt grâce à celui-ci, la littérature enfantine favorise un tel questionnement qui ne peut manquer de s’appliquer à toute la Littérature Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 26235 843.8 MARC C Livre LSH Libre Accès Disponible
Titre : Le conservatisme paradoxal de Spinoza : enfance et royauté Type de document : texte imprimé Auteurs : François Zourabichvili (1965-2006), Auteur Editeur : Paris [France] : Presses universitaires de France (PUF) Année de publication : 2002 Collection : Pratiques théoriques Importance : 271 p. Présentation : ill., couv. ill. en coul. Format : 22 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-13-052527-1 Prix : 26 EUR Note générale : Bibliogr. p. 263-268. Index Langues : Français (fre) Catégories : Anthropologie philosophique ; Changement (Philosophie) ; Enfance ; Monarchie ; Philosophie politique ; Spinoza, Baruch [Benedictus] de (1632-1677) -- Contribution à l'anthropologie ; Spinoza, Baruch [Benedictus] de (1632-1677) -- Contribution à la philosophie politique ; Spinoza, Baruch [Benedictus] de (1632-1677) -- Et l'enfance ; Spinoza, Baruch [Benedictus] de (1632-1677) -- Pensée politique et sociale ; Spinozisme Index. décimale : 199.492 Résumé : Au détour de l'ordre géométrique, dans un scolie de la Quatrième partie de l'Éthique faisant suite à l'énoncé de la règle fondamentale qui associe l'utilité du corps humain, et par conséquent le bien de l'individu, à la recherche d'une constance fondamentale dans le rapport de ses parties, surgit un scolie baroque, où passe l'ombre de la mort et qui débouche sur d'inquiétantes possibilités de mutation, voire de transmutation de l'identité : « Il arrive qu'un homme subit de tels changements, que je ne dirai pas aisément qu'il est le même. C'est ce que j'ai entendu raconter de certain poète espagnol qui avait été atteint de maladie et qui, bien qu'il en f&ut guéri, demeura cependant dans un tel oubli de sa vie passée, qu'il ne croyait pas que les nouvelles et les tragédies qu'il avait faites fussent de lui ; et certes on eût pu le tenir pour un nourrisson adulte, s'il eût oublié aussi sa langue maternelle... » De ce texte perturbateur et de sa « contradiction » centrale, qui ont semé le trouble chez les commentateurs, François Zourabichvili qui en propose une explication systématique fait le fil conducteur d'une relecture complète des relations qui associent la métaphysique spinozienne à son anthropologie et à sa politique, centrée sur la question de la transformation comme « oubli », voire amnésie d'une forme antérieure, et « imagination », chimérique ou non, d'une nouvelle aptitude du corps. Il démontre ainsi la rigoureuse correspondance qui, d'un bout à l'autre de l'œuvre, associe la question d'une sortie de l'enfance à celle d'une émancipation de l'imaginaire monarchique. A l'encontre d'une lecture naïvement « révolutionnaire » du spinozisme, surgit alors ce qu'on peut appeler un conservatisme : mais dont le paradoxe est éclatant, car il tend moins à préserver l'état de choses existant qu'à inventer les conditions d'une vraie conservation de soi (neutralisation de la mort et de la servitude) Le conservatisme paradoxal de Spinoza : enfance et royauté [texte imprimé] / François Zourabichvili (1965-2006), Auteur . - Paris (106, blvd Saint-Germain, France) : Presses universitaires de France (PUF), 2002 . - 271 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 22 cm. - (Pratiques théoriques) .
ISBN : 978-2-13-052527-1 : 26 EUR
Bibliogr. p. 263-268. Index
Langues : Français (fre)
Catégories : Anthropologie philosophique ; Changement (Philosophie) ; Enfance ; Monarchie ; Philosophie politique ; Spinoza, Baruch [Benedictus] de (1632-1677) -- Contribution à l'anthropologie ; Spinoza, Baruch [Benedictus] de (1632-1677) -- Contribution à la philosophie politique ; Spinoza, Baruch [Benedictus] de (1632-1677) -- Et l'enfance ; Spinoza, Baruch [Benedictus] de (1632-1677) -- Pensée politique et sociale ; Spinozisme Index. décimale : 199.492 Résumé : Au détour de l'ordre géométrique, dans un scolie de la Quatrième partie de l'Éthique faisant suite à l'énoncé de la règle fondamentale qui associe l'utilité du corps humain, et par conséquent le bien de l'individu, à la recherche d'une constance fondamentale dans le rapport de ses parties, surgit un scolie baroque, où passe l'ombre de la mort et qui débouche sur d'inquiétantes possibilités de mutation, voire de transmutation de l'identité : « Il arrive qu'un homme subit de tels changements, que je ne dirai pas aisément qu'il est le même. C'est ce que j'ai entendu raconter de certain poète espagnol qui avait été atteint de maladie et qui, bien qu'il en f&ut guéri, demeura cependant dans un tel oubli de sa vie passée, qu'il ne croyait pas que les nouvelles et les tragédies qu'il avait faites fussent de lui ; et certes on eût pu le tenir pour un nourrisson adulte, s'il eût oublié aussi sa langue maternelle... » De ce texte perturbateur et de sa « contradiction » centrale, qui ont semé le trouble chez les commentateurs, François Zourabichvili qui en propose une explication systématique fait le fil conducteur d'une relecture complète des relations qui associent la métaphysique spinozienne à son anthropologie et à sa politique, centrée sur la question de la transformation comme « oubli », voire amnésie d'une forme antérieure, et « imagination », chimérique ou non, d'une nouvelle aptitude du corps. Il démontre ainsi la rigoureuse correspondance qui, d'un bout à l'autre de l'œuvre, associe la question d'une sortie de l'enfance à celle d'une émancipation de l'imaginaire monarchique. A l'encontre d'une lecture naïvement « révolutionnaire » du spinozisme, surgit alors ce qu'on peut appeler un conservatisme : mais dont le paradoxe est éclatant, car il tend moins à préserver l'état de choses existant qu'à inventer les conditions d'une vraie conservation de soi (neutralisation de la mort et de la servitude) Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 24545 199.492 ZOUB C Livre LSH Libre Accès Disponible 27325 199.492 ZOUR C Livre LSH Libre Accès Disponible



