| Titre : |
La nouvelle société de la connaissance : une vision nouvelle de la croissance, du développement et du progrès social |
| Titre original : |
Creating a learning society : a new approach to growth, development, and social progress |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Joseph Eugene Stiglitz (1943-....), Auteur ; Bruce Corman Greenwald (1946-....), Auteur ; Paul Chemla, Traducteur |
| Editeur : |
Paris [États-Unis] : Liens qui libèrent |
| Année de publication : |
c2017 |
| Importance : |
1 vol. (443 p.) |
| Présentation : |
couv. ill. en coul. |
| Format : |
24 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
979-10-209-0522-2 |
| Prix : |
27 € |
| Note générale : |
La page de titre porte la mention "Édition grand public."
Bibliogr. et webliogr. pages 357-403. Notes bibliogr. en fin d'ouvrage |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) |
| Catégories : |
Apprentissage ; Apprentissage social ; Développement humain ; Rapport au savoir ; Société informatisée ; Société numérique -- Aspect économique ; Sociologie de la connaissance
|
| Index. décimale : |
338.900 1 |
| Résumé : |
L'amélioration du niveau de vie découle d'abord de la création de sociétés capables d'apprendre - ce qui permet les progrès techniques -, et non de l'accumulation de capital. Ce qui sépare vraiment les pays développés des pays moins développés n'est donc pas seulement la capacité de production, mais aussi et surtout une différence de l'état des connaissances. Dans cet ouvrage, Joseph E. Stiglitz et Bruce C. Greenwald mettent en lumière cette idée dans les domaines économique et politique. Ils prennent comme point de départ un article de Kenneth J. Arrow, " Apprendre en faisant ", pour expliquer pourquoi la production de connaissances diffère de celle des autres productions et pourquoi les économies de marché à elles seules ne peuvent généralement pas produire et transmettre les connaissances efficacement. Les deux éminents économistes proposent de nouveaux modèles de " croissance endogène ". Ils montrent comment des modes de gouvernance bien conçus peuvent mettre en oeuvre une " nouvelle société de la connaissance " et comment, a contrario, des régimes de propriété intellectuelle bancals peuvent retarder l'apprentissage. Ils expliquent également comment presque toutes les politiques gouvernementales ont des effets, tant positifs que négatifs, sur l'état des savoirs. C'est un aspect que les décideurs politiques doivent appréhender et intégrer. Ils démontrent enfin pourquoi beaucoup de politiques qui suivent les doctrines " néolibérales " ont entravé l'apprentissage. Le libre-échange peut favoriser une certaine stagnation du savoir alors que les politiques interventionnistes peuvent apporter des avantages, non seulement au secteur industriel, mais à l'ensemble de l'économie. -- 4e de la couv
Construire une économie et une société capables d'apprendre, une « nouvelle société de la connaissance », indispensable à l'élévation de la prospérité de nos pays : tel est le défi relevé par les éminents économistes Joseph E. Stiglitz et Bruce Greenwald. Dans cet ouvrage, les auteurs proposent un nouveau modèle, dit de « croissance endogène » : en partant du postulat que l'augmentation des revenus est en grande partie attribuable, non pas à l'accumulation du capital, mais au progrès technologique, c'est-à -dire à la capacité à apprendre à mieux faire. Comment les sociétés doivent apprendre ? Et surtout, comment les sociétés doivent apprendre à apprendre ? Apprendre à organiser des collectivités d'individus, apprendre à mieux adapter les personnes aux emplois en analysant les avantages comparatifs, apprendre à se développer en sélectionnant les meilleurs entrepreneurs potentiels. Apprendre de notre pratique d'acquisition des savoirs mais également de celle des autres. Autrement dit, comment faire évoluer alors notre système éducatif pour qu'il contribue à l'ouverture du savoir vital au développement des sociétés de demain ? Un des points fondamentaux du livre est de démontrer que dans ces nouvelles sociétés du savoir et de la connaissance, les marchés laissés à eux-mêmes ne sont pas efficaces. Pire, ils favorisent une réelle stagnation. Aussi, à la doctrine néolibérale, les auteurs opposent la ncessité salvatrice de l'intervention publique : l'instauration d'un régime de propriété plus souple et de nouvelles politiques -- industrielle, commerciale, d'investissement -- alternatives |
La nouvelle société de la connaissance = Creating a learning society : a new approach to growth, development, and social progress : une vision nouvelle de la croissance, du développement et du progrès social [texte imprimé] / Joseph Eugene Stiglitz (1943-....), Auteur ; Bruce Corman Greenwald (1946-....), Auteur ; Paul Chemla, Traducteur . - Paris (États-Unis) : Liens qui libèrent, c2017 . - 1 vol. (443 p.) : couv. ill. en coul. ; 24 cm. ISBN : 979-10-209-0522-2 : 27 € La page de titre porte la mention "Édition grand public."
Bibliogr. et webliogr. pages 357-403. Notes bibliogr. en fin d'ouvrage Langues : Français ( fre) Langues originales : Anglais ( eng)
| Catégories : |
Apprentissage ; Apprentissage social ; Développement humain ; Rapport au savoir ; Société informatisée ; Société numérique -- Aspect économique ; Sociologie de la connaissance
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| Index. décimale : |
338.900 1 |
| Résumé : |
L'amélioration du niveau de vie découle d'abord de la création de sociétés capables d'apprendre - ce qui permet les progrès techniques -, et non de l'accumulation de capital. Ce qui sépare vraiment les pays développés des pays moins développés n'est donc pas seulement la capacité de production, mais aussi et surtout une différence de l'état des connaissances. Dans cet ouvrage, Joseph E. Stiglitz et Bruce C. Greenwald mettent en lumière cette idée dans les domaines économique et politique. Ils prennent comme point de départ un article de Kenneth J. Arrow, " Apprendre en faisant ", pour expliquer pourquoi la production de connaissances diffère de celle des autres productions et pourquoi les économies de marché à elles seules ne peuvent généralement pas produire et transmettre les connaissances efficacement. Les deux éminents économistes proposent de nouveaux modèles de " croissance endogène ". Ils montrent comment des modes de gouvernance bien conçus peuvent mettre en oeuvre une " nouvelle société de la connaissance " et comment, a contrario, des régimes de propriété intellectuelle bancals peuvent retarder l'apprentissage. Ils expliquent également comment presque toutes les politiques gouvernementales ont des effets, tant positifs que négatifs, sur l'état des savoirs. C'est un aspect que les décideurs politiques doivent appréhender et intégrer. Ils démontrent enfin pourquoi beaucoup de politiques qui suivent les doctrines " néolibérales " ont entravé l'apprentissage. Le libre-échange peut favoriser une certaine stagnation du savoir alors que les politiques interventionnistes peuvent apporter des avantages, non seulement au secteur industriel, mais à l'ensemble de l'économie. -- 4e de la couv
Construire une économie et une société capables d'apprendre, une « nouvelle société de la connaissance », indispensable à l'élévation de la prospérité de nos pays : tel est le défi relevé par les éminents économistes Joseph E. Stiglitz et Bruce Greenwald. Dans cet ouvrage, les auteurs proposent un nouveau modèle, dit de « croissance endogène » : en partant du postulat que l'augmentation des revenus est en grande partie attribuable, non pas à l'accumulation du capital, mais au progrès technologique, c'est-à -dire à la capacité à apprendre à mieux faire. Comment les sociétés doivent apprendre ? Et surtout, comment les sociétés doivent apprendre à apprendre ? Apprendre à organiser des collectivités d'individus, apprendre à mieux adapter les personnes aux emplois en analysant les avantages comparatifs, apprendre à se développer en sélectionnant les meilleurs entrepreneurs potentiels. Apprendre de notre pratique d'acquisition des savoirs mais également de celle des autres. Autrement dit, comment faire évoluer alors notre système éducatif pour qu'il contribue à l'ouverture du savoir vital au développement des sociétés de demain ? Un des points fondamentaux du livre est de démontrer que dans ces nouvelles sociétés du savoir et de la connaissance, les marchés laissés à eux-mêmes ne sont pas efficaces. Pire, ils favorisent une réelle stagnation. Aussi, à la doctrine néolibérale, les auteurs opposent la ncessité salvatrice de l'intervention publique : l'instauration d'un régime de propriété plus souple et de nouvelles politiques -- industrielle, commerciale, d'investissement -- alternatives |
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